Finland’s EU Presidency : Extraordinary meeting of the Council of the European Union (General Affairs and External Relations)

Date: 25 Aug 2006 Venue: 

Brussels

Type of event: Council meetings
Policy area:  General Affairs and External Relations
Contact: 

Councellor Rolf Johansson, tel. +358 40 545 1273

Finland’s EU Presidency is to arrange an extraordinary General Affairs and External Relations Council in Brussels on Friday, 25 August at 15.00 (GMT+2). The meeting will be chaired by Foreign Minister Erkki Tuomioja. Secretary-General of the United Nations, Kofi Annan, will attend the meeting.

The purpose of the meeting is to focus on EU Member States’ contributions to UNIFIL and the conditions needed to make the operation a success.

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Finland’s EU Presidency : Speech by President of the Republic of Finland Tarja Halonen at the European Parliament on 5 September 2006

(sous réserve de modifications)

Permettez-moi, tout d’abord, de vous remercier chaleureusement pour cette invitation à venir m’adresser au Parlement européen. Les représentants élus au suffrage direct constituent un élément important de la démocratie, tant dans l’Union européenne que dans ses États membres. Vous exercez une influence considérable, car vous avez la possibilité de promouvoir efficacement dans votre action de tous les jours les objectifs de l’ensemble de l’Union. La Finlande entend en sa qualité de pays président collaborer étroitement avec le Parlement européen. Cette semaine encore plusieurs ministres de notre gouvernement sont ici, prêts à discuter avec vous.

L’importance de la coopération et de l’intégration européennes pour la promotion de la paix, de la stabilité et du bien-être sur notre continent est manifeste, les résultats sont probants. Nos actions reposent sur un socle de valeurs commun, ces valeurs étant la liberté, la démocratie, le respect des droits de l’Homme et des libertés fondamentales ainsi que l’engagement à l’égard des principes de l’État de droit. Chaque État membre a ses obligations concernant la mise en œuvre de ces valeurs, mais ensemble, nous parvenons souvent à un résultat meilleur. Une Union européenne unanime constituera aussi sur la scène internationale un acteur plus fort que n’importe quel État membre.

Le rôle international de l’Union européenne s’est considérablement renforcé ces dernières années. L’UE est un acteur visible et important, qu’il s’agisse des questions relatives au développement ou de la gestion des crises. Les menaces internationales contre la sécurité sont, de plus en plus, autres que militaires. Le changement climatique, la pollution, les catastrophes naturelles, les maladies contagieuses et l’incertitude économique sont des menaces contre lesquelles il n’est pas possible de se prémunir militairement. C’est pourquoi nous nous efforçons de promouvoir le multilatéralisme et de parvenir à des conventions internationales pour lutter contre les menaces et les dangers communs. La criminalité internationale nous préoccupe tous. La coopération étroite entre les États membres dans la lutte contre le terrorisme est indispensable, de même qu’une coopération efficace avec les pays tiers.

La sécurité au sens large et son renforcement global nécessitent un lien entre les droits de l’Homme, le développement et la sécurité. La stratégie de l’UE en matière de sécurité repose sur ce principe, adopté aux Nations Unies. Par notre propre action, nous pouvons exercer notre influence pour faire en sorte que le monde soit plus juste et pour réaliser les Objectifs du Millénaire des Nations Unies. La force de l’Union réside dans les nombreux moyens à notre disposition, qui incluent aussi bien l’aide humanitaire et la politique des droits de l’Homme que les politiques agricole, commerciale, du développement et de l’environnement.

La politique de développement de l’UE peut être également considérée comme une composante de sa politique de sécurité. L’UE est le premier partenaire des pays en développement dans les domaines de la coopération au développement et du commerce ; c’est aussi le plus grand pourvoyeur d’aide au développement de la planète. Je souhaite et je suis persuadée que les institutions de l’UE parviendront en bonne coopération à une décision sur le financement du développement, afin d’assurer la continuité du financement communautaire et en particulier l’action plurielle de l’UE, y compris à partir du début de 2007.

Il existe un lien entre le développement et le commerce ; ce lien n’est pas toujours ni automatiquement positif, il nécessite une volonté et des compétences politiques. C’est ainsi que le commerce pourra être au service de la croissance économique des pays en développement, de la réduction de la pauvreté et du développement social. Les pays en développement devront quant à eux être prêts à procéder à des réformes nationales, à promouvoir la bonne gouvernance et à éradiquer la corruption. L’accès aux marchés ne suffit pas forcément à lui seul pour parvenir à une mondialisation plus juste ; des mesures spécifiques destinées à soutenir les pays les plus pauvres seront aussi nécessaires pour renforcer leurs capacités. Une séance commune des ministres du commerce et du développement sera organisée en octobre ; son objectif sera de parvenir à un engagement fort de l’UE à l’égard des recommandations de l’Aide au Commerce de l’OMC et de leur rapide mise en oeuvre sur le plan pratique.

Le nouveau Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies, qui a démarré ses activités au mois de juin, est un organe plus durable que son prédécesseur ; il a pour objectif d’intensifier les efforts de l’organisation mondiale dans les questions relatives aux droits de l’Homme. Il n’est pas toujours possible de sauvegarder les droits de l’Homme dans les conflits. Nous devons insister sur le fait que le droit international, y compris humanitaire, doit être respecté en toutes circonstances. Les efforts contre le terrorisme international ont fait apparaître la relation parfois tendue entre les droits de l’Homme et la sécurité. Nous devons rester fermes sur ce point : l’opposition au terrorisme doit se faire dans le respect des droits de l’Homme et des principes de l’État de droit. Je sais qu’il s’agit là d’une question à laquelle le Parlement européen est lui aussi très attaché.

Les questions relatives aux droits de l’Homme constituent un sujet sensible : nous avons accepté leur caractère liant du point de vue juridique et éthique, mais leur application dans la politique sur le plan pratique est une tâche ardue. La politique des droits de l’Homme de l’UE doit cependant reposer sur les mêmes règles partout dans le monde. Heureusement, nous disposons d’excellents partenaires, au premier plan desquels les Nations Unies, bien sûr. En Europe, le Conseil de l’Europe constitue pour nous un partenaire important ; il nous faut exploiter son expertise plus judicieusement. L’adhésion de l’UE à la Convention européenne des Droits de l’Homme reste un objectif essentiel. Le rapport du Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker comprend d’excellentes propositions pour resserrer la coopération entre les deux institutions.

Pour l’Union, l’action visant à prévenir les conflits comme la gestion proprement dite des crises ont pris une importance croissante. Lorsque j’étais ministre des Affaires étrangères de la Finlande et que j’avais lancé avec ma collègue suédoise Lena Hjelm-Wallén une initiative pour développer la capacité de gestion des crises de l’UE, nous n’escomptions pas un développement très rapide. Il en a été autrement : l’initiative a été entérinée par le Traité d’Amsterdam. Aujourd’hui, la pierre angulaire de la politique communautaire en matière de gestion des crises, en rapide évolution, passe par le développement des actions militaire et civile et leur coordination efficace. Une action de vaste envergure constitue le moyen le plus durable pour résoudre les conflits.

L’envoi en République démocratique du Congo de troupes déployées au titre de la gestion des crises de l’UE, en soutien aux Nations Unies, a par exemple déjà prouvé sa nécessité face aux affrontements violents qui ont suivi la publication des résultats du premier tour des élections dans ce pays. Souhaitons que la situation reste stable pour que la campagne électorale et le second tour de scrutin se déroulent de manière paisible et dans le respect de la démocratie. Après les élections, le pays devra rapidement passer à la phase de reconstruction et de développement. L’UE œuvre dès à présent à la modernisation de la sécurité du pays. L’Union européenne s’emploie par ailleurs activement à dénouer la situation difficile au Darfour. L’UE est le plus important soutien à la Mission de maintien de la paix de l’Union africaine au Soudan (AMIS). Les décisions relatives au renforcement de la Mission de maintien de la paix et à son transfert sous l’égide des Nations Unies doivent être exécutées au plus vite. Il ne faut plus laisser perdurer les souffrances humaines dans cette région.

* * *

L’action internationale de l’Union européenne fait l’objet d’attentes sans cesse croissantes. Une Union européenne soudée est un acteur fort – comme la situation au Liban l’a prouvé. L’Union a activement contribué à trouver une solution politique, d’abord sous la forme de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies, puis maintenant dans sa mise en œuvre pleine et entière. Il est toutefois indispensable que les parties prenantes continuent de maintenir leur engagement à l’égard de la mise en œuvre de cette résolution. L’action résolue de l’Union a renforcé la confiance placée en elle en sa qualité de facilitateur de la paix dans la région. L’UE ne pourra pas s’acquitter seule de cette tâche, mais son rôle pourra être déterminant.

Les États membres de l’Union européenne sont en passe d’assume une importante responsabilité dans l’opération élargie de la FINUL, pour conforter le fragile cessez-le-feu et renforcer les efforts visant à instaurer une paix durable dans toute la région. Prise lors du Conseil extraordinaire des Affaires générales réuni le 25 août, la décision d’assumer cette responsabilité a marqué un tournant dans le renforcement de la FINUL. Les pays membres ont été en mesure de prendre des décisions pourtant assez difficiles sur le plan national. Ils se sont engagés à envoyer environ 7000 casques bleus prendre part à l’opération de la FINUL. Le commandement de l’ensemble de l’opération des Nations Unies est européen ; d’abord français, puis italien. Il est important que l’éventail des pays qui enverront des troupes participer à l’opération aille au-delà de l’UE, ce, afin de préserver la confiance des parties dans la mise en œuvre de l’opération.

La situation au Liban forme un tout, ce n’est pas seulement un problème en terme de politique de sécurité, c’est aussi un problème politique, économique et social. Nous devons soutenir le renforcement du gouvernement libanais : l’extension de son pouvoir à tout le territoire libanais et son rôle responsable dans le processus de reconstruction. Afin de remédier à la grave situation humanitaire que connaît le Liban, l’aide totale de la Commission européenne et des États membres s’élève déjà à plus de 300 millions d’euros. La conférence qui a examiné à Stockholm à la fin de la semaine dernière la situation humanitaire au Liban, et aussi dans les régions palestiniennes, a été un franc succès. Le montant de l’aide octroyée et des nouveaux engagements pris est considérable. En plus de l’aide humanitaire immédiate, l’Union aura un rôle significatif à jouer aux chapitres de la reconstruction et de la réparation des dégâts environnementaux.

La paix durable au Proche-Orient implique une solution au conflit entre Israël et les Palestiniens. L’UE a joué un rôle prépondérant pour parvenir à la Feuille de route et elle doit continuer de prendre l’initiative dans la promotion d’un plan de paix global. Tous doivent s’engager sur le modèle de deux États sûrs et viables. La confiance doit aussi être instaurée au niveau de la société civile, pas seulement entre les gouvernements. Je pense que si les femmes sont étroitement associées au processus de paix, les possibilités d’une solution durable augmenteront. J’ai déjà coopéré avec le Fond de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM), qui soutient le dialogue entre les Israéliennes et les Palestiniennes. Nous mettrons également en avant ce thème prochainement lors de la semaine de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Mesdames et messieurs les députés, vous serez appelés lors de la séance plénière de demain à débattre extensivement du Proche-Orient. Il est indispensable que l’Union européenne continue d’être résolue dans l’instauration de la stabilité et de la sécurité de tout le Proche-Orient. Cette région fait partie de notre voisinage.

Les représentants de l’UE ont agi en faisant montre d’initiative lors des négociations relatives au programme nucléaire iranien. L’Iran doit respecter la résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies et réellement saisir l’occasion d’entreprendre un véritable dialogue. Lors des semaines et des mois à venir, l’UE doit sans relâche poursuivre une action diplomatique active et de grande portée concernant toute la région. Les États-Unis sont à cet égard un partenaire essentiel pour l’UE, sans oublier les autres membres permanents du Conseil de sécurité.

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Les destinées de la Russie et de l’Europe sont imbriquées l’une dans l’autre, depuis des siècles. La Russie est aujourd’hui un partenaire stratégique de l’UE. Les dirigeant russes ont dit et répété que leur choix européen était irréversible. La coopération de grande ampleur, allant du commerce jusqu’aux droits de l’Homme, profite aux deux parties et soutient également l’essor de la démocratie et la stabilité en Russie.

Les questions énergétiques ont été d’actualité ces derniers temps. Il est bon que l’on s’efforce, au sein de l’UE, de dégager une vision commune des questions énergétiques, même si le choix des sources d’énergie reste une question nationale. Il existe cependant de nombreux aspects dans lesquels il est indispensable de coopérer. La politique énergétique et la politique extérieure de l’UE doivent être liées encore plus étroitement l’une à l’autre, de manière à ce que les relations extérieures de l’Union puissent soutenir la sécurité énergétique. À mon avis, il est tout parfaitement possible de parvenir dans ce domaine à une interdépendance positive entre l’Union et la Russie. Le dialogue entre l’UE et la Russie en matière énergétique doit reposer sur la confiance. Nous devons chercher à identifier des intérêts communs.

Nous devons aussi tous nous employer à lutter contre le changement climatique en réduisant les émissions, en économisant l’énergie, en développant des technologies plus propres et en favorisant l’utilisation des sources d’énergie renouvelables. Les ressources énergétiques actuelles ne sont pas illimitées. L’UE doit quoi qu’il en soit rechercher une coopération de grande ampleur dans le domaine énergétique avec la Russie.

Il existe entre l’UE et la Russie un accord complet de partenariat et de coopération, complété par des feuilles de route dans quatre domaines conjointement décidés. Ces domaines sont : l’économie ; la liberté, le droit et la sécurité ; la sécurité extérieure ainsi que la recherche, l’enseignement et la culture. Ce dernier volet n’est certainement pas le moindre quant à sa portée : les échanges d’étudiants et la découverte de nos cultures respectives constituent par exemple des façons pratiques d’apprendre à mieux nous connaître.

L’accord de partenariat et de coopération entre l’UE et la Russie va s’achever à la fin de l’année prochaine. Notre objectif est de pouvoir convenir avec la Russie, lors du sommet UE-Russie de novembre prochain, du lancement des négociations en vue de réviser les dispositions de l’accord. Je pense également que la réforme de la Dimension septentrionale pour en faire une politique commune de l’UE, de la Russie, de la Norvège et de l’Islande profitera à l’ensemble de l’Union et renforcera davantage encore nos relations avec ces partenaires. La Dimension septentrionale s’attache tout particulièrement à la coopération dans le domaine de l’environnement ainsi qu’aux questions sociales et de santé.

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L’élargissement de l’Union a favorisé la stabilité et la sécurité en Europe ; sur le plan économique, il a également été bénéfique à tous les États membres, aux anciens comme aux nouveaux. Un élargissement réussi renforce également la portée internationale de l’UE. À mon avis, l’Union européenne devra continuer d’être ouverte à tous les États européens satisfaisant aux critères d’adhésion. L’évolution en Europe centrale, en Turquie, en Croatie et dans les Balkans occidentaux indique clairement la force que représente la perspective d’adhérer à l’UE en guise d’incitation aux réformes, même si l’objectif premier des changements est sans doute le désir d’améliorer la vie quotidienne et la sécurité de ses propres citoyens. Les gens apprécient l’adhésion par le biais de leurs expériences au quotidien.

Le Conseil européen de décembre sera l’occasion d’un débat général sur l’élargissement. Nous verrons alors, ensemble, comment faire avancer le processus d’élargissement. En juin, déjà, le Conseil européen a débattu de la capacité d’accueil de l’Union. La conclusion était que les pays candidats ne devaient pas se voir imposer de nouveaux critères d’adhésion, mais que ceux existant devaient être strictement respectés. Il est dans l’intérêt tant de l’UE que de l’État aspirant à l’adhésion que celle-ci n’intervienne que lorsque le pays candidat est en mesure d’assumer les responsabilités qu’implique cette adhésion et de satisfaire aux conditions de cette dernière. Nous devons, pour notre part, honorer les promesses que nous avons faites aux pays candidats et veiller à disposer de la capacité d’accueillir de nouveaux États membres.

Il faut également se souvenir de ce qui ne figure pas parmi les exigences. Nous avons des valeurs communes, mais nous ne sommes pas à la recherche d’une culture unique. La pluralité des cultures constitue au contraire une richesse et un atout de l’Europe. Les différences dans les points de vue politiques sont une composante naturelle de l’Europe. Vous et vos formations politiques représentez un exemple unique d’une coopération s’effectuant dans des groupes de partis en transcendant les frontières nationales. Une Union aux facettes multiples a besoin d’un système parlementaire aux facettes multiples.

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Le Sommet de l’ASEM entre les États membres de l’UE et les pays d’Asie se tient cette semaine en Finlande. L’ASEM est déjà, dans la pratique, constitué pour permettre la coopération entre deux groupes régionaux ; son action avec une Union intégrée a également encouragé les pays asiatiques à resserrer leur coordination dans la préparation des dossiers.

J’avais deux bonnes raisons de venir à Strasbourg : je vais pouvoir me rendre aujourd’hui à la fois ici au Parlement européen et au Conseil de l’Europe. J’espère ainsi pouvoir pour ma part contribuer à une coopération européenne étendue.

Pour conclure, je vous remercie de m’avoir permis de m’adresser à vous et je vous souhaite la meilleure session d’automne qui soit.

Finland’s EU Presidency : EU Foreign Ministers unite to call for revival of Middle East peace process

Other document, General Affairs and External Relations

01 Sep 2006, 19:52 en fr fi

The discussions today affirmed the unanimity of the EU Member States on the need to revive the Middle East peace process, said Foreign Minister Erkki Tuomioja on Friday, 1 September, after the first day of talks between the EU Foreign Ministers in Lappeenranta. All the elements are there, we do not have to reinvent the wheel, he said.

Ministers agreed that united action by the EU over the summer had made a positive impact on efforts to stabilise the situation in the region.

“After all, the most important decision was made last Friday”, said the EU´s High Representative Javier Solana, referring to the commitment by EU Member States to reinforce UNIFIL in Lebanon with a significant contribution of troops.

Solana already has the mandate of the Member States to work to move the peace process forward and to be in contact with all the parties involved, said Tuomioja. He particularly emphasised the importance of cooperation with the United States and Arab nations.

As Tuomioja pointed out, since today’s meeting of EU Foreign Ministers was an informal one, no conclusions were adopted. “But the ministers clearly appreciated the fact that they were able to discuss the wider Middle East peace process openly and in-depth”, he added. “The discussions were excellent”, said External Relations Commissioner Benita Ferrero-Waldner.

Les discussions du jour ont fait preuve de l’unanimité des Etats membres de l’UE sur le besoin de ranimer le processus de paix au Moyen-Orient, a dit le ministre des Affaires étrangères M. Erkki Tuomioja, vendredi 1er septembre, après le premier jour de discussions entre les ministres des Affaires étrangères de l’UE, à Lappeenranta. Tous les éléments sont là, nous n’avons pas à réinventer la roue, a-t-il dit.

Les ministres ont reconnu que l’action unie de l’UE au cours de l’été a eu un impact positif sur les efforts pour stabiliser la situation dans la région.

« Après tout, la décision la plus importante a été prise vendredi dernier » a dit le Haut Représentant de l’UE, M. Javier Solana, en référence à l’engagement des Etats membres de l’UE à renforcer la FINUL, au Liban, par un envoi significatif de troupes.

M. Solana est déjà mandaté par les Etats membres pour travailler à l’avancée du processus de paix et pour être en contact avec toutes les parties concernées, a dit M. Tuomioja. Il a particulièrement souligné l’importance de la coopération avec les Etats-Unis et les pays arabes.

Comme M. Tuomioja l’a fait remarquer, puisque la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE d’aujourd’hui était informelle, aucune conclusion n’a été adoptée. « Mais les ministres ont manifestement apprécié le fait que nous ayons pu discuter ouvertement et en profondeur du processus de paix au Moyen-Orient dans son ensemble », a-t-il ajouté. « Les discussions ont été excellentes » a dit la Commissaire aux Relations extérieures, Mme Benita Ferrero-Waldner.

Keskustelumme tänään vahvistivat EU:n jäsenvaltioiden yksimielisen näkemyksen siitä, että Lähi-idän rauhanprosessi on herätettävä uudestaan henkiin, ulkoministeri Erkki Tuomioja kertoi EU:n ulkoministerikokouksen ensimmäisen päivän päättäneessä tiedotustilaisuudessa 1. syyskuuta Lappeenrannassa. Kaikki välineet ovat jo olemassa, pyörää ei tarvitse keksiä uudelleen, Tuomioja totesi.

Ministerit olivat yhtä mieltä siitä, että EU:n yhtenäinen toiminta vaikutti myönteisesti alueen vakauttamiseen kesän aikana.

”Tärkein päätöshän tehtiin viime perjantaina”, totesi EU:n ulkopolitiikan korkea edustaja Javier Solana ja viittasi EU:n jäsenvaltioiden sitoutumiseen vahvistaa merkittävästi Libanonissa olevia Unifil-joukkoja.

Solanalla on jäsenmailta saatu valtuutus työskennellä rauhanprosessin edistämiseksi ja yhteydenpitämiseksi kaikkiin mukana oleviin toimijoihin, Tuomioja kertoi. Hän korosti erityisesti yhteistyön tärkeyttä Yhdysvaltain ja arabimaiden kanssa.

Koska tänään pidetty ulkoministerien kokous oli epävirallinen, siinä ei näin ollen tehty päätelmiä. ”Ministerit arvostivat kuitenkin selvästi tätä mahdollisuutta keskustella Lähi-idän rauhanprosessista avoimesti ja syvällisesti”, Tuomioja kertoi. ”Keskustelu oli erinomaista”, vahvisti myös EU:n ulkosuhteista vastaava komissaari Benita Ferrero-Waldner.

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Finland’s EU Presidency : Mellanöstern och Ryssland på agendan för EU:s informella utrikesministermöte

Press release, General Affairs and External Relations

30 Aug 2006, 17:07 en fr fi sv

Press release 330/200630 August, 2006 The EU Foreign Ministers will convene for the so-called Gymnich meeting, the informal gathering of Ministers for Foreign Affairs during the Finnish Presidency, in Lappeenranta on 1-2 September. The venue of the meeting is the historical site of the Lappeenranta Fortress. Finland’s objective is that the meeting focus on a few current questions that are of major interest to the EU. There will not be any outside keynote speakers or guests in this Gymnich meeting. The invited participants in the meeting are Foreign Ministers from the EU Member States and acceding countries, High Representative Javier Solana, and Commissioner for External Relations Benita Ferrero-Waldner. In light of the current international situation and the goals set for the Finnish Presidency, the meeting will focus on the situation in the Middle East, Iran, and Russia. The first day of the meeting will be devoted to the situation in the Middle East. The discussion over lunch will concentrate on assessing the situation in the region, particularly from the point of view of the relations between Israel and Lebanon and the relations between Israel and the Palestinians. The theme of the afternoon working session will be the future of the Middle East peace process. The EU has emphasised its commitment to the promotion of a comprehensive peace process as well as co-operation with different parties in order to further this goal. The recent events also give a good reason for a thorough debate about the elements of future action. At the beginning of the second day, the problems related to Iran’s nuclear programme will be discussed on the basis of a situation analysis made by High Representative Javier Solana. Issues related to Russia will be discussed in two sessions. At first, the intention is to exchange views of the options and means available to the EU to influence development in Russia over a longer time span, and to analyse the future trends of the internal situation in Russia and its foreign policy. After this, the topic of discussion will be the current agreements between the EU and Russia. Commissioner Ferrero-Waldner will give a keynote address on this issue. There will be special programme arranged in Lappeenranta and its vicinity for the ministers’ partners as well as for the representatives of the media. They have, for instance, an opportunity to get familiar with the border control arrangements at the border between Finland and Russia, and to visit local industries. The name of the Gymnich meeting derives from the first informal meeting of the EC foreign ministers, organised in the castle of Gymnich outside of Bonn, in the Federal Republic of Germany in 1974. Further information: Director General Petri Tuomi-Nikula, Department for Communication and Culture, Ministry for Foreign Affairs, tel. 09 1605 5800, and Head of the Unit for European Common Foreign and Security Policy, European Correspondent Jarno Syrjälä, tel. 09 1605 5026 Les ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l’UE se réuniront lors de leur réunion informelle (le Gymnich), les 1er et 2 septembre, à Lappeenranta. Le lieu de la réunion sera la forteresse historique de la ville. Le but de la Finlande est que la réunion porte sur diverses questions d’actualité qui ont une importance pour l’UE. Le Gymnich sera organisé cette fois sans présentateurs ni invités extérieurs. Seront invités les ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l’UE et des pays en voie d’adhésion, le Haut représentant pour la Pesc Javier Solana et la commissaire européenne chargée des Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner. La situation au Moyen-Orient, l’Iran et la Russie sont les thèmes qui ont été retenus à la lumière de la situation internationale actuelle et des objectifs de la Présidence finlandaise. Le premier jour de la réunion portera sur la situation au Moyen-Orient. La discussion au cours du déjeuner sera axée sur l’évaluation de la situation dans cette zone, en particulier les relations entre Israël et le Liban, et entre Israël et les Palestiniens. Pendant la session de travail de l’après-midi, il sera débattu de l’avenir du processus de paix au Moyen-Orient. L’UE a souligné son engagement à promouvoir le processus de paix dans son ensemble et la coopération à divers niveaux en vue de favoriser la réalisation de cet objectif. Les récents évènements justifient d’entamer une discussion approfondie sur les éléments de l’action future. Le deuxième jour de la réunion portera d’abord sur les problèmes liés au programme nucléaire de l’Iran sur la base de l’analyse de la situation par le Haut représentant Javier Solana. La discussion concernant la Russie sera répartie en deux. Au début, l’objectif sera d’étudier les possibilités et les moyens d’influer sur le développement de la Russie à plus long terme et d’analyser les tendances de la situation intérieure et de la politique extérieure de la Russie. Ensuite, le sujet de discussion sera l’examen de la situation relative au traité entre l’UE et la Russie. La commissaire Ferrero-Waldner introduira le sujet. Un programme a été organisé à Lappeenranta et aux alentours pour les épouses des ministres participant à la réunion ainsi que pour les représentants des médias suivant la réunion. La possibilité leur sera offerte de visiter notamment les systèmes de contrôle à la frontière entre la Finlande et la Russie ainsi que l’industrie de la région. Le nom de la réunion le Gymnich a pour origine la première réunion informelle des ministres des Affaires étrangères des Etats membres de la CE, qui s’était tenue, en 1974, au château de Gymnich, près de Bonn. Informations complémentaires: M. Petri Tuomi-Nikula, Directeur du département de la Communication et de la Culture du Ministère des Affaires étrangères, Tél. 09 1605 5800, M. Jarno Syrjälä, Directeur de l’Unité de la politique extérieure de sécurité commune, correspondant chargé des Affaires européennes, Tél. 09 1605 5026 EU-maiden ulkoministerit kokoontuvat Suomen puheenjohtajakauden epäviralliseen niin sanottuun Gymnich-kokoukseensa 1.-2. syyskuuta Lappeenrantaan. Kokouspaikkana on kaupungin historiallinen linnoitusalue. Suomen tavoitteena on, että kokouksessa keskitytään muutamaan, EU:n kannalta keskeiseen ajankohtaiseen kysymykseen. Gymnich-kokous järjestetään tällä kertaa myös ilman ulkopuolisia alustajia tai vieraita. Kutsuttuina ovat jäsenmaiden ja liittyvien maiden ulkoministerit, korkea edustaja Javier Solana sekä ulkosuhteista vastaava komissaari Benita Ferrero-Waldner. Ajankohtaisen kansainvälisen tilanteen sekä Suomen puheenjohtajatavoitteiden valossa teemoiksi on valittu Lähi-idän tilanne, Iran ja Venäjä. Kokouksen ensimmäisenä päivänä on tarkoitus keskittyä Lähi-idän tilanteeseen. Lounaskeskustelussa keskitytään arvioimaan tilannetta alueella, erityisesti Israelin ja Libanonin sekä Israelin ja palestiinalaisten välisten suhteiden kannalta. Iltapäivän työistunnossa keskustellaan Lähi-idän rauhanprosessin tulevaisuudesta. EU on korostanut sitoutumistaan kokonaisvaltaisen rauhanprosessin edistämiseen sekä yhteistyöhön eri tahojen kanssa tämän tavoitteen edistämiseksi. Viimeaikaisten tapahtumienkin perusteella on aihetta käydä perusteellinen keskustelu tulevan toiminnan elementeistä. Toisen kokouspäivän aluksi käsitellään Iranin ydinohjelmaan liittyviä ongelmia korkean edustajan Javier Solanan tilannekatsauksen pohjalta. Venäjän kohdalla käsittely jakaantuu kahteen osaan. Aluksi on tarkoitus käsitellä EU:n mahdollisuuksia ja keinoja vaikuttaa Venäjän kehitykseen pidemmällä aikavälillä sekä eritellä Venäjän sisäisen tilanteen ja ulkopolitiikan kehityssuuntia. Tämän jälkeen keskustelunaiheena on EU:n ja Venäjän sopimustilanne. Komissaari Ferrero-Waldner alustaa aiheesta. Kokoukseen saapuville ministerien puolisoille, samoin kuin kokousta seuraamaan saapuville tiedotusvälineiden edustajille, on järjestetty ohjelmaa Lappeenrannassa ja sen ympäristössä. Heillä on mahdollisuus tutustua muun muassa Suomen ja Venäjän välisen rajan valvontajärjestelyihin sekä alueen teollisuuteen. Gymnich-kokouksen nimi juontuu EY-maiden ulkoministerien ensimmäisestä epävirallisesta kokouksesta, joka pidettiin Gymnichin linnassa Saksan liittotasavallassa Bonnin ulkopuolella vuonna 1974. Lisätietoja: ulkoministeriön viestintä- ja kulttuuriosaston päällikkö Petri Tuomi-Nikula, puh. 09 1605 5800, ja EU:n yhteisen ulko- ja turvallisuuspolitiikan yksikön päällikkö, Eurooppakirjeenvaihtaja Jarno Syrjälä, puh. 09 1605 5026 EU-ländernas utrikesministrar samlas till det finländska ordförandeskapets informella möte, det så kallade Gymnichmötet, den 1-2 september i Villmanstrand. Mötesplatsen är stadens historiska fästningsområde. Finland strävar efter att begränsa mötet till några få aktuella frågor som är väsentliga för EU. Gymnichmötet saknar denna gång utomstående föreläsare och gäster. De inbjudna är medlemsländernas och de anslutande ländernas utrikesministrar, den höge representanten Javier Solana och kommissionären med ansvar för yttre förbindelser Benita Ferrero-Waldner. I ljuset av den aktuella internationella situationen och det finländska ordförandeskapets mål är de valda temana situationen i Mellanöstern samt Iran och Ryssland. Under den första mötesdagen är avsikten att fokusera enbart på situationen i Mellanöstern. Vid lunchdiskussionen gör deltagarna främst en lägesbedömning av regionen med särskild fokus på relationerna mellan Israel och Libanon samt Israel och palestinierna. Vid arbetssessionen efter lunchen diskuterar deltagarna fredsprocessens framtid i Mellanöstern. EU har understrukit sina åtaganden att främja fredsprocessen genom att samarbeta med olika aktörer. Redan på basis av den senaste tidens händelser finns det skäl att föra en grundlig diskussion om elementen i den kommande verksamheten. Den andra mötesdagen inleds med en behandling av problemen i anslutning till Irans kärnprogram på basis av den höge representanten Javier Solanas lägesrapport. För Rysslands del indelas behandlingen i två delar. Avsikten är att inledningsvis behandla EU:s möjligheter och medel att påverka utvecklingen i Ryssland på längre sikt och analysera utvecklingens riktning när det gäller Rysslands interna situation och den ryska utrikespolitiken. Därefter diskuterar mötesdeltagarna avtalssituationen mellan EU och Ryssland. Kommissionär Ferrero-Waldner inleder diskussionen om ämnet. Mötet erbjuder ministrarnas medföljande och mediernas representanter ett mångsidigt program i Villmanstrand och dess omgivning. De har bland annat möjlighet att bekanta sig med övervakningen av den finsk-ryska gränsen och regionens industri. Gymnichmötets namn härstammar från EG-ländernas första informella utrikesministermöte som hölls i slottet Gymnich utanför Bonn i Förbundsrepubliken Tyskland år 1974. Närmare upplysningar: chefen för utrikesministeriets informations- och kulturavdelning Petri Tuomi-Nikula, tfn 09 1605 5800, och chefen för enheten för EU:s gemensamma utrikes- och säkerhetspolitik, Europakorrespondent Jarno Syrjälä, tfn 09 1605 5026 Back

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Finland’s EU Presidency : Economic and Financial Affairs

The Economic and Financial Affairs Council is commonly known as the Ecofin Council and is composed of the Member States’ Economics and Finance Ministers. During its Presidency, Finland will hold four meetings of the Ecofin Council in Brussels and Luxembourg. The meetings will be chaired by Minister of Finance, Eero Heinäluoma. The Eurogroup, currently composed of the twelve countries that have adopted the euro, always meets the day before the Ecofin meeting.

When issues relating to the EU budget are discussed, the Ecofin Council also brings together the ministers responsible for budget matters in the Member States. During Finland’s EU Presidency, the Ecofin Council will meet twice to consider budget affairs. The meetings will be chaired by Coordinate Minister for Finance, Ulla-Maj Wideroos.

Main issues

Finland’s EU Presidency will focus on ways to promote economic growth and employment in Europe and to strengthen Europe’s global position.

The priorities in relation to economic and financial matters include economic policy coordination, the stability and integration of financial markets, enlargement of the euro zone, cooperation on taxation issues (including a Directive on the taxation of alcohol), reform of the European Investment Bank’s external lending mandate, and implementation of initiatives concerned with better regulation. Other key issues are: preparation of the EU’s budget for 2007 and finalisation of a Council decision on the EU’s system of financing, the “own resources” system. With regard to the budget process, Finland holds the Presidency for the whole of 2006.

Meetings

The Ecofin Council will meet seven times during Finland’s EU Presidency. In addition to the official meetings of the Ecofin Council in Brussels and Luxembourg, Finland will hold an informal meeting of the EU ministers responsible for economic and financial affairs in Helsinki in September. The meeting will discuss the current state of the global economy and the outlook, issues relating to the stability of financial markets and the institutional development of the International Monetary Fund. In addition, the ministers will discuss how, by removing obstacles, to promote risk financing in a competitive global environment and to encourage the use of innovations in business.

In addition to the informal Ecofin Council, Finland will also host a meeting of the Budget Committee.

More on this website:

Events:

Events: Economic and Financial Affairs

Links:

Ministry of Finance

The Council of the European Union: Ecofin Press Releases

Ministry of Finance: Other meetings organised in Finland

Group of Twenty G-20

International Monetary and Financial Committee

Finland’s EU Presidency : Themes of the Ecofin sector

Le Pacte de stabilité et de croissance a été révisé au printemps 2005. Il a alors été convenu, entre autres, que chaque Etat membre définit les objectifs à moyen terme concernant ses propres finances publiques. La Finlande a pour objectif d’assurer une bonne exécution du Pacte de stabilité et de croissance.

Plusieurs décisions concernant la procédure relative au déficit excessif, coïncident avec la Présidence finlandaise. Actuellement, douze pays sont concernés par la procédure de déficit excessif.

Pendant la Présidence finlandaise, le Conseil Ecofin discutera également de la question à savoir comment développer les mécanismes budgétaires et les systèmes cadres au niveau des pays.

Processus de Lisbonne

En 2000, le Conseil européen s’est fixé pour objectif de faire de l’Europe, d’ici 2010, l’économie de connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde. En 2005, la stratégie de Lisbonne a été révisée; les défis majeurs de l’Union dans les années à venir sont l’accélération de la croissance et l’amélioration de l’emploi.

Pendant la Présidence finlandaise, les Etats membres rapportent, pour la première fois, de la mise en œuvre de leurs programmes nationaux. Un rapport sur l’avancement de la stratégie devra être présenté au Conseil européen en décembre. Une attention particulière devra être portée sur la mise en œuvre des objectifs de la stratégie.

Intégration des marchés financiers

Pendant sa Présidence, la Finlande a pour objectif de faire progresser, de manière efficace, la préparation de la législation sur les marchés financiers. Parmi les projets essentiels visant à promouvoir l’efficacité des marchés financiers, figurent la directive sur les services de paiement, la réforme des dispositions régissant le gouvernement d’entreprise et la compensation en matière du commerce des valeurs.

Par ailleurs, pendant sa Présidence la Finlande tentera de faire progresser les systèmes de gestion de crise des marchés financiers de l’UE et la capacité de réaction nécessaire, compte tenu de l’intégration croissante des marchés financiers. Parmi les questions importantes figurent le partage des responsabilités entre les autorités de contrôle de l’Etat national et l’Etat d’accueil, l’harmonisation des systèmes de garantie des dépôts des différents Etats membres ainsi que les cadres institutionnels du contrôle financier du marché commun.

Renouvellement des mandats de prêts à l’extérieur de la Banque européenne d’investissement (BEI)

Les mandats de prêts de la Banque européenne d’investissement (BEI) constituent une partie du financement des relations extérieures de l’UE. La BEI assiste les pays visant à adhérer à l’UE, soutient les relations de partenariat entre l’Union et les pays méditerranéens, de même que la coopération avec les pays de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et les pays de l’Amérique latine et de l’Asie.

La Communauté européenne accorde une garantie aux prêts octroyés par la BEI aux pays tiers par les fonds budgétaires de la Communauté dans le cadre des pouvoirs de prêts conférés par le Conseil. Pendant la période du 2000 à 2007, la Banque européenne d’investissement dispose des pouvoirs pour accorder aux pays tiers (à l’exception des pays ACP), des crédits pour un montant de presque 21 milliards d’euros.

Pendant la Présidence finlandaise, l’intention est de convenir du renouvellement du mandat de prêt à l’extérieur de la BEI pour la période du 2007 à 2013. L’émission de prêts à l’extérieur de la BEI occupe une place importante dans le soutien des objectifs politiques de l’UE (politique de voisinage, énergie et environnement).

Fiscalité

Pendant la Présidence finlandaise, on continuera à faire progresser les projets relatifs audit paquet TVA. Toutes les propositions incluses dans le paquet TVA sont importantes pour renforcer le fonctionnement du marché intérieur et garantir l’assiette fiscale.

Le paquet TVA contient trois propositions de la Commission: 1) simplification des obligations TVA, 2) réforme des règles régissant le lieu de prestation des service et 3) prolongation du système spécial applicable aux services électroniques.

Le Conseil a demandé à la Commission une proposition de modification de directive pour procéder à un ajustage à l’inflation des niveaux minima d’accises sur les alcools. La Commission a l’intention de donner une proposition de directive au cours de l’année 2006. Pendant la Présidence finlandaise, l’objectif est de hausser les niveaux minima des droits d’accise sur les alcools, en particulier pour ce qui concerne les alcools forts.

Finland’s EU Presidency : EU environment ministers’ response to globalisation – increased eco-efficiency

Vastauksena globalisaation haasteisiin tarvitaan uudenlaista ympäristöpolitiikkaa, jossa kaikki toimivat maailmanlaajuisella pelikentällä samoilla säännöillä, linjasivat EU:n ympäristöministerit epävirallisessa kokouksessaan tänään Turussa. Turun kokoukseen osallistui 25 eurooppalaista ympäristöministeriä. Ympäristöministeri Jan-Erik Enestamin johdolla keskusteltiin Suomen aloitteesta uuden sukupolven ympäristöpolitiikasta, joka korostaa ekotehokkuuden merkitystä maailmanlaajuisten ympäristöongelmien ratkaisussa.

Ministerit painottivat, että globalisaatio korostaa luonnonvarojen säästävää käyttöä ja ekotehokkaampaa kulutusta ja tuotantoa. Ilman niitä ei ilmastonmuutosta ja luonnon monimuotoisuuden hupenemista pystytä pysäyttämään. Luonnonvarojen säästävä käyttö ei vain vähennä ympäristöhaittoja, vaan parantaa EU-maiden yritysten kilpailukykyä maailman markkinoilla ja vähentää yhteisön riippuvuutta alueen ulkopuolisista raakaainelähteistä.

Keskeinen osa tulevaisuuden luomista on kestävän kulutuksen ja tuotannon toimintasuunnitelma. Enestamin mukaan lopputuloksena tulisi olla EU:n ekotehokkuusstrategia, joka perustuu keskeisten toimijoiden vuoropuheluun materiaali- ja energiatehokkuustavoitteiden asettamiseksi. Jatkossa on myös tärkeää edistää ympäristöystävällisiä julkisia hankintoja ja ympäristöteknologiaa sekä suunnata riittävästi tutkimusrahoitusta ekoinnovaatioihin.

Myös taloudelliset ohjauskeinot ovat avainasemassa, kun edistetään tuotannon ekotehokkuutta ja kestävämpiä kulutustapoja, Enestamin mukaan eurooppalaiset ympäristöministerit odottavat, että Euroopan komissio tekee pikaisesti aloitteen taloudellisten ohjauskeinojen käytöstä ympäristöpolitiikassa.

”Tässä yhteydessä on keskeistä löytää myös uusia tapoja, joilla edistetään taloudelisten ohjauskeinojen käyttöönottoa. Ministerit kiirehtivät komission aloitetta asiasta. Siinä pitäisi pohtia uusia keinoja taloudellisen ohjauksen saralla, jotta varmistettaisiin, että EU:sta tulee maailman kilpailukykyisin talous. Yhtä tärkeää on poistaa sellaiset tuet, jotka ovat ympäristölle haitallisia”, sanoo Enestam.

Kokouksessa painotettiin tarvetta aloittaa pidemmälle tulevaisuuteen tähtäävän EU:n ympäristöpo-litiikan uudistustyön valmistelu. Se olisi osa kestävän Euroopan visiota, jonka laatimiseen Eurooppaneuvosto kehotti kesäkuun kokouksessaan Euroopan komissioita ja jäsenvaltioita. Keskeisenä haasteena on tuoda ympäristönäkökulma mukaan EU:n kauppa- ja kehitysyhteistyöpolitiikkaan.

Tarvitaan myös foorumeita, joilla maailman maat saadaan yhdessä etsimään keinoja keskeisten ympäristöongelmien ratkaisemiseksi. Tässä tarkoituksessa tavoitteeksi tulee asettaa Maailman ympäristöjärjestön (UNEO) ja Luonnonvarapaneelin perustaminen YK:n ilmastopaneelin (IPCC) tapaan.

Turun keskustelun johtopäätöksiä hyödynnetään syksyn aikana muun muassa EU:n kuudennen ympäristöohjelman väliarvioinnin, luonnonvarastrategian sekä biodiversiteettitiedonannon käsittelyn yhteydessä.

Lisätietoja:

Ympäristöministerin erityisavustaja Christian Sjöstrand, puh. +358 50 5997 876Ylitarkastaja Taina Nikula, ympäristöministeriö, puh, +358 50 3056 945

Viestintäjohtaja Päivi Sihvola, ympäristöministeriö, puh. +358 40 7574 992

 

Finland’s EU Presidency : Education, Youth and Culture

The Education, Youth and Culture (EYC) Council brings together Ministers responsible for education, culture, youth and communications. The EYC Council usually meets three or four times a year. During Finland’s EU Presidency, the Council will convene once and the meeting will be chaired by Minister of Education, Antti Kalliomäki and Minister of Culture, Tanja Saarela.

Main issues

Finland’s Presidency of the European Union will place particular emphasis on ways to promote European competitiveness in accordance with the Lisbon Strategy. The establishment of a European area of higher education, ways to modernise higher education and cooperation in the field of vocational training will be discussed as matters to be implemented under the Lisbon Strategy. In European cooperation the focus will be on the quality and effectiveness of education and equity of education. Finland underlines the importance of the various creative industries in improving economic growth, employment, and competitiveness.

In culture, the key themes will include the mobility of art and heritage collections and exchange of exhibitions. The aim is also to promote discussion on the Commission’s proposal to amend the Television without Frontiers Directive on audiovisual services in order to bring it up to date with rapidly changing technology. In the youth sector, the focus will be on ways to improve the participation of youth and communications targeted to reach young people. The role of youth research in political decision making will also be discussed.

The objective is to finalise decisions on multi-annual cooperation programmes, including decisions on the most important financing instruments. The Action Programme in Lifelong Learning, the Culture 2007, MEDIA, Youth in Action, and Citizens for Europe Programmes must be in operation from the start of 2007.

Meetings

The informal meeting of EU ministers responsible for education will be held in Finland. The meeting will focus on vocational training. Finland will also host 16 civil servant meetings ranging from meetings of Directors-General to expert seminars.

More on this website:

Events:

Events: Education, Youth and Culture

Links:

Presidency pages of the Ministry of Education

European Council: Education, Youth and Culture Council (EYC) 

Europa: Education, Training, Youth

Europa: European Youth Portal

Europa: Culture

Europa: Audiovisual and Media

Europa: Research and Innovation

European Commission: European Culture Portal

European Commission: Sport

World Intellectual Property Organization (WIPO)

Finland’s EU Presidency : Justice and Home Affairs

The Justice and Home Affairs (JHA) Council usually meets every two months and brings together Ministers of Justice and Ministers of the Interior. During its Presidency, Finland will hold three meetings of the JHA Council. They shall be chaired by Leena Luhtanen, Minister of Justice, and Kari Rajamäki, Minister of the Interior.

The implementation of the Hague Programme will be assessed during Finland’s EU Presidency. The multiannual programme aims at strengthening the area of freedom, security and justice within the European Union. The Hague Programme is based on the programme adopted at the Tampere European Council in 1999.

During Finland’s EU Presidency, the intention is to formulate and define political guidelines on future cooperation in the fields of Justice and Home Affairs. The progress achieved in the implementation of the Hague Programme will be evaluated to identify areas requiring further action. At the same time, consideration will also be given to improving the way in which decisions are made on police and judicial cooperation.

Main issues

Justice
Objectives in relation to justice issues include effective implementation of adopted decisions and better cooperation among the authorities of Member States. All in all, judicial cooperation in civil and criminal matters within the EU is to be deepened. Attention will also be focused on respect for human and fundamental rights in connection with anti-terrorist measures. 

Priority will be given to projects promoting the principle of mutual recognition. This means that judgments and other judicial decisions made in one Member State should be enforced as such in an implementing Member State.

Home affairs
In home issues, priority will be given to projects promoting the establishment of a common European asylum system and political guidelines on the control of the EU’s external border. Preparations will be made for Schengen enlargement during Finland’s Presidency on the basis of various evaluations and reports.

Discussions will be opened during Finland’s Presidency on comprehensive joint action and responsibility for the EU’s immigration, asylum and border security policies. The discussions will cover the granting of international protection to those entitled to it, more concrete burden sharing on issues relating to illegal immigration and asylum, and verifiable adherence to commonly agreed rules.

Meetings
The informal meeting of EU ministers responsible for justice and home affairs, to be held in Tampere in September, will discuss the Hague Programme.

Finland will also host several civil servant meetings with a focus on justice and home affairs. The Best Practices Conference of the European Crime Prevention Network will take place in Hämeenlinna and the European Judicial Network will convene in Rovaniemi.

The Strategic Committee on Immigration, Frontiers and Asylum (SCIFA) will meet in Kuusamo and Directors-General for Civil Protection in Lahti. The meeting of ASEM Directors-General for the Management of migratory flows between Europe and Asia will take place in Kuopio.

Organised crime, terrorism, corruption and strengthening of the rule of law are among the issues to be discussed at the ASEM 6 Summit to be held in Helsinki in September.

More on this website:

Events:

Events: Justice and Home Affairs

Links:

Ministry of Justice

Ministry of the Interior

The Hague Programme (pdf)

Council of the European Union: Justice and Home Affairs

European Commission: Justice and Home Affairs

European Commission: Area of freedom, security and justice

European Crime Prevention Network

European Judicial Network

European Police Office (EUROPOL)

Europa: Frontex, the EU’s external-border management agency

European Parliament: Committee of Legal Affairs (JURI)

European Parliament: Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs (LIBE)

Finland’s EU Presidency : Agriculture and Fisheries

The Agriculture and Fisheries Council meets once a month. It brings together the Ministers for Agriculture and Fisheries and the European Commissioners responsible for agriculture and rural development, fisheries and maritime affairs, as well as health and consumer protection. During its Presidency, Finland will hold five meetings of the Agriculture and Fisheries Council, which will be chaired by Juha Korkeaoja, Minister of Agriculture and Forestry of Finland.

Main issues

Agriculture
In agriculture, the focus will be on an innovative, competitive and sustainable European model of agriculture, a model aimed at consolidating the EU’s reformed common agricultural policy and examining its future challenges. Other current topics during Finland’s Presidency include the reform of the wine sector and of the common market organisation for the banana sector. The reform of the legislation on spirit drinks and organic farming will also be on the agenda.

Fisheries
In fisheries, the focus will be on protective measures, improved monitoring arrangements and fishing agreements with third countries. During Finland’s Presidency, the Council will make decisions on Community fishing opportunities. These decisions will include the quotas for specified fish stocks.

Veterinary and plant health
In the veterinary sector, the focus will be on the prevention of animal diseases. Work will also continue on animal welfare measures and issues relating to food safety. Consideration will be given to the Animal Health Policy, protection of chickens kept for meat production and reform of the legislation on pesticides.

Forestry
Forestry issues will be of key importance during Finland’s Presidency and an EU Forest Action Plan is to be drafted to complement the EU Forest Strategy. Forest issues will also be discussed in international forums, particularly at the United Nations Forum on Forests (UNFF).

Meetings

The informal meeting of EU ministers of agriculture, to be held in Oulu, Finland, at the end of September, will discuss and assess the European model of agriculture. The focus will be on developments since the reform of the common agricultural policy. The aim is to enhance the policy adopted and examine the challenges that European agriculture will face in the future. During the meeting, participants will have an opportunity to learn about Finnish agriculture and forestry.

The civil servant meetings will be organised in cooperation with the Austrian Presidency. EU Chief Veterinary Officers and Directors for Forestry convened during the Austrian Presidency in the first half of 2006. The Informal Meeting of Directors-General for Fisheries and the Meeting of Directors of the EU Paying Agencies will take place during Finland’s Presidency.

More on this website:

Events:

Events: Agriculture and Fisheries

Links:

Ministry of Agriculture and Forestry

Council of the European Union: Agriculture and Fisheries

Activities of the European Union: Agriculture

Activities of the European Union: Fisheries

European Commission: Agriculture and Rural Development

European Commission: Fisheries and Maritime Affairs