Finland’s EU Presidency : Calendar

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September 2006

i2010 Conference Date: 27 Sep 2006 – 28 Sep 2006 Venue: Espoo Type of event: Other meetings

Policy area: Transport, Telecommunications and Energy

First meeting of the governing board of the European Police Academy Date: 27 Sep 2006 – 28 Sep 2006 Venue: Helsinki Type of event: Other meetings

Policy area: Justice and Home Affairs

4th Quality Conference (4QC) Date: 27 Sep 2006 – 29 Sep 2006 Venue: Tampere Type of event: Other meetings

Policy area: Non-Policy Specific

Conference on Lifelong Learning, Equality and Efficiency Date: 28 Sep 2006 – 29 Sep 2006 Venue: Helsinki Type of event: Other meetings

Policy area: Education, Youth and Culture

Meeting of the Directors-General for Civil Protection Date: 28 Sep 2006 – 29 Sep 2006 Venue: Lahti Type of event: Other meetings

Policy area: Justice and Home Affairs

Political and Security Committee (PSC) Date: 29 Sep 2006 Venue: Brussels Type of event: Political and Security Committee (PSC)

Policy area: General Affairs and External Relations

COREPER I Date: 29 Sep 2006 Venue: Brussels Type of event: COREPER

Policy area: Non-Policy Specific

1-10 11-20 21-30 31-40 41-50 51-60 61-67

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Finland’s EU Presidency : President Halonen to visit the European Parliament

Press release, General Affairs and External Relations

31 Aug 2006, 13:35 en fi sv

Office of the President of the Republic of Finland
Press Release 31 August 2006

President of the Republic of Finland Tarja Halonen will visit the European Parliament in Strasbourg on Tuesday, 5 September 2006. President Halonen will address a plenary session of the European Parliament and hold discussions with the President of the European Parliament, Mr Josep Borrell Fontelles. In addition she will meet bilaterally with the President of the European Commission, Mr José Manuel Barroso.

In Strasbourg President Halonen will also visit the Council of Europe and give a speech at a reception.

Tasavallan presidentin kanslia
Tiedote 31.8.2006

Tasavallan presidentti Tarja Halonen vierailee Euroopan parlamentissa Strasbourgissa tiistaina 5. syyskuuta 2006. Presidentti Halonen pitää puheen Euroopan parlamentin täysistunnossa ja käy keskustelut parlamentin puhemiehen Josep Borrell Fontellesin kanssa. Lisäksi presidentti Halosella on kahdenvälinen tapaaminen Euroopan komission puheenjohtajan José Manuel Barroson kanssa.

Presidentti Halonen vierailee Strasbourgissa myös Euroopan neuvostossa ja pitää puheen vastaanotolla.

Republikens presidents kansli
Pressmeddelande 31.8.2006

Republikens president Tarja Halonen besöker Europaparlamentet i Strasbourg tisdagen den 5 september 2006. President Halonen håller ett tal vid Europaparlamentets session och diskuterar med parlamentets talman Josep Borrell Fontelles. Dessutom har president Halonen ett bilateralt möte med Europeiska kommissionens ordförande José Manuel Barroso.

I Strasbourg besöker president Halonen även Europarådet, där hon håller ett tal vid en mottagning.

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Finland’s EU Presidency : Speech by President of the Republic of Finland Tarja Halonen at the European Parliament on 5 September 2006

(sous réserve de modifications)

Permettez-moi, tout d’abord, de vous remercier chaleureusement pour cette invitation à venir m’adresser au Parlement européen. Les représentants élus au suffrage direct constituent un élément important de la démocratie, tant dans l’Union européenne que dans ses États membres. Vous exercez une influence considérable, car vous avez la possibilité de promouvoir efficacement dans votre action de tous les jours les objectifs de l’ensemble de l’Union. La Finlande entend en sa qualité de pays président collaborer étroitement avec le Parlement européen. Cette semaine encore plusieurs ministres de notre gouvernement sont ici, prêts à discuter avec vous.

L’importance de la coopération et de l’intégration européennes pour la promotion de la paix, de la stabilité et du bien-être sur notre continent est manifeste, les résultats sont probants. Nos actions reposent sur un socle de valeurs commun, ces valeurs étant la liberté, la démocratie, le respect des droits de l’Homme et des libertés fondamentales ainsi que l’engagement à l’égard des principes de l’État de droit. Chaque État membre a ses obligations concernant la mise en œuvre de ces valeurs, mais ensemble, nous parvenons souvent à un résultat meilleur. Une Union européenne unanime constituera aussi sur la scène internationale un acteur plus fort que n’importe quel État membre.

Le rôle international de l’Union européenne s’est considérablement renforcé ces dernières années. L’UE est un acteur visible et important, qu’il s’agisse des questions relatives au développement ou de la gestion des crises. Les menaces internationales contre la sécurité sont, de plus en plus, autres que militaires. Le changement climatique, la pollution, les catastrophes naturelles, les maladies contagieuses et l’incertitude économique sont des menaces contre lesquelles il n’est pas possible de se prémunir militairement. C’est pourquoi nous nous efforçons de promouvoir le multilatéralisme et de parvenir à des conventions internationales pour lutter contre les menaces et les dangers communs. La criminalité internationale nous préoccupe tous. La coopération étroite entre les États membres dans la lutte contre le terrorisme est indispensable, de même qu’une coopération efficace avec les pays tiers.

La sécurité au sens large et son renforcement global nécessitent un lien entre les droits de l’Homme, le développement et la sécurité. La stratégie de l’UE en matière de sécurité repose sur ce principe, adopté aux Nations Unies. Par notre propre action, nous pouvons exercer notre influence pour faire en sorte que le monde soit plus juste et pour réaliser les Objectifs du Millénaire des Nations Unies. La force de l’Union réside dans les nombreux moyens à notre disposition, qui incluent aussi bien l’aide humanitaire et la politique des droits de l’Homme que les politiques agricole, commerciale, du développement et de l’environnement.

La politique de développement de l’UE peut être également considérée comme une composante de sa politique de sécurité. L’UE est le premier partenaire des pays en développement dans les domaines de la coopération au développement et du commerce ; c’est aussi le plus grand pourvoyeur d’aide au développement de la planète. Je souhaite et je suis persuadée que les institutions de l’UE parviendront en bonne coopération à une décision sur le financement du développement, afin d’assurer la continuité du financement communautaire et en particulier l’action plurielle de l’UE, y compris à partir du début de 2007.

Il existe un lien entre le développement et le commerce ; ce lien n’est pas toujours ni automatiquement positif, il nécessite une volonté et des compétences politiques. C’est ainsi que le commerce pourra être au service de la croissance économique des pays en développement, de la réduction de la pauvreté et du développement social. Les pays en développement devront quant à eux être prêts à procéder à des réformes nationales, à promouvoir la bonne gouvernance et à éradiquer la corruption. L’accès aux marchés ne suffit pas forcément à lui seul pour parvenir à une mondialisation plus juste ; des mesures spécifiques destinées à soutenir les pays les plus pauvres seront aussi nécessaires pour renforcer leurs capacités. Une séance commune des ministres du commerce et du développement sera organisée en octobre ; son objectif sera de parvenir à un engagement fort de l’UE à l’égard des recommandations de l’Aide au Commerce de l’OMC et de leur rapide mise en oeuvre sur le plan pratique.

Le nouveau Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies, qui a démarré ses activités au mois de juin, est un organe plus durable que son prédécesseur ; il a pour objectif d’intensifier les efforts de l’organisation mondiale dans les questions relatives aux droits de l’Homme. Il n’est pas toujours possible de sauvegarder les droits de l’Homme dans les conflits. Nous devons insister sur le fait que le droit international, y compris humanitaire, doit être respecté en toutes circonstances. Les efforts contre le terrorisme international ont fait apparaître la relation parfois tendue entre les droits de l’Homme et la sécurité. Nous devons rester fermes sur ce point : l’opposition au terrorisme doit se faire dans le respect des droits de l’Homme et des principes de l’État de droit. Je sais qu’il s’agit là d’une question à laquelle le Parlement européen est lui aussi très attaché.

Les questions relatives aux droits de l’Homme constituent un sujet sensible : nous avons accepté leur caractère liant du point de vue juridique et éthique, mais leur application dans la politique sur le plan pratique est une tâche ardue. La politique des droits de l’Homme de l’UE doit cependant reposer sur les mêmes règles partout dans le monde. Heureusement, nous disposons d’excellents partenaires, au premier plan desquels les Nations Unies, bien sûr. En Europe, le Conseil de l’Europe constitue pour nous un partenaire important ; il nous faut exploiter son expertise plus judicieusement. L’adhésion de l’UE à la Convention européenne des Droits de l’Homme reste un objectif essentiel. Le rapport du Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker comprend d’excellentes propositions pour resserrer la coopération entre les deux institutions.

Pour l’Union, l’action visant à prévenir les conflits comme la gestion proprement dite des crises ont pris une importance croissante. Lorsque j’étais ministre des Affaires étrangères de la Finlande et que j’avais lancé avec ma collègue suédoise Lena Hjelm-Wallén une initiative pour développer la capacité de gestion des crises de l’UE, nous n’escomptions pas un développement très rapide. Il en a été autrement : l’initiative a été entérinée par le Traité d’Amsterdam. Aujourd’hui, la pierre angulaire de la politique communautaire en matière de gestion des crises, en rapide évolution, passe par le développement des actions militaire et civile et leur coordination efficace. Une action de vaste envergure constitue le moyen le plus durable pour résoudre les conflits.

L’envoi en République démocratique du Congo de troupes déployées au titre de la gestion des crises de l’UE, en soutien aux Nations Unies, a par exemple déjà prouvé sa nécessité face aux affrontements violents qui ont suivi la publication des résultats du premier tour des élections dans ce pays. Souhaitons que la situation reste stable pour que la campagne électorale et le second tour de scrutin se déroulent de manière paisible et dans le respect de la démocratie. Après les élections, le pays devra rapidement passer à la phase de reconstruction et de développement. L’UE œuvre dès à présent à la modernisation de la sécurité du pays. L’Union européenne s’emploie par ailleurs activement à dénouer la situation difficile au Darfour. L’UE est le plus important soutien à la Mission de maintien de la paix de l’Union africaine au Soudan (AMIS). Les décisions relatives au renforcement de la Mission de maintien de la paix et à son transfert sous l’égide des Nations Unies doivent être exécutées au plus vite. Il ne faut plus laisser perdurer les souffrances humaines dans cette région.

* * *

L’action internationale de l’Union européenne fait l’objet d’attentes sans cesse croissantes. Une Union européenne soudée est un acteur fort – comme la situation au Liban l’a prouvé. L’Union a activement contribué à trouver une solution politique, d’abord sous la forme de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies, puis maintenant dans sa mise en œuvre pleine et entière. Il est toutefois indispensable que les parties prenantes continuent de maintenir leur engagement à l’égard de la mise en œuvre de cette résolution. L’action résolue de l’Union a renforcé la confiance placée en elle en sa qualité de facilitateur de la paix dans la région. L’UE ne pourra pas s’acquitter seule de cette tâche, mais son rôle pourra être déterminant.

Les États membres de l’Union européenne sont en passe d’assume une importante responsabilité dans l’opération élargie de la FINUL, pour conforter le fragile cessez-le-feu et renforcer les efforts visant à instaurer une paix durable dans toute la région. Prise lors du Conseil extraordinaire des Affaires générales réuni le 25 août, la décision d’assumer cette responsabilité a marqué un tournant dans le renforcement de la FINUL. Les pays membres ont été en mesure de prendre des décisions pourtant assez difficiles sur le plan national. Ils se sont engagés à envoyer environ 7000 casques bleus prendre part à l’opération de la FINUL. Le commandement de l’ensemble de l’opération des Nations Unies est européen ; d’abord français, puis italien. Il est important que l’éventail des pays qui enverront des troupes participer à l’opération aille au-delà de l’UE, ce, afin de préserver la confiance des parties dans la mise en œuvre de l’opération.

La situation au Liban forme un tout, ce n’est pas seulement un problème en terme de politique de sécurité, c’est aussi un problème politique, économique et social. Nous devons soutenir le renforcement du gouvernement libanais : l’extension de son pouvoir à tout le territoire libanais et son rôle responsable dans le processus de reconstruction. Afin de remédier à la grave situation humanitaire que connaît le Liban, l’aide totale de la Commission européenne et des États membres s’élève déjà à plus de 300 millions d’euros. La conférence qui a examiné à Stockholm à la fin de la semaine dernière la situation humanitaire au Liban, et aussi dans les régions palestiniennes, a été un franc succès. Le montant de l’aide octroyée et des nouveaux engagements pris est considérable. En plus de l’aide humanitaire immédiate, l’Union aura un rôle significatif à jouer aux chapitres de la reconstruction et de la réparation des dégâts environnementaux.

La paix durable au Proche-Orient implique une solution au conflit entre Israël et les Palestiniens. L’UE a joué un rôle prépondérant pour parvenir à la Feuille de route et elle doit continuer de prendre l’initiative dans la promotion d’un plan de paix global. Tous doivent s’engager sur le modèle de deux États sûrs et viables. La confiance doit aussi être instaurée au niveau de la société civile, pas seulement entre les gouvernements. Je pense que si les femmes sont étroitement associées au processus de paix, les possibilités d’une solution durable augmenteront. J’ai déjà coopéré avec le Fond de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM), qui soutient le dialogue entre les Israéliennes et les Palestiniennes. Nous mettrons également en avant ce thème prochainement lors de la semaine de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Mesdames et messieurs les députés, vous serez appelés lors de la séance plénière de demain à débattre extensivement du Proche-Orient. Il est indispensable que l’Union européenne continue d’être résolue dans l’instauration de la stabilité et de la sécurité de tout le Proche-Orient. Cette région fait partie de notre voisinage.

Les représentants de l’UE ont agi en faisant montre d’initiative lors des négociations relatives au programme nucléaire iranien. L’Iran doit respecter la résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies et réellement saisir l’occasion d’entreprendre un véritable dialogue. Lors des semaines et des mois à venir, l’UE doit sans relâche poursuivre une action diplomatique active et de grande portée concernant toute la région. Les États-Unis sont à cet égard un partenaire essentiel pour l’UE, sans oublier les autres membres permanents du Conseil de sécurité.

* * *

Les destinées de la Russie et de l’Europe sont imbriquées l’une dans l’autre, depuis des siècles. La Russie est aujourd’hui un partenaire stratégique de l’UE. Les dirigeant russes ont dit et répété que leur choix européen était irréversible. La coopération de grande ampleur, allant du commerce jusqu’aux droits de l’Homme, profite aux deux parties et soutient également l’essor de la démocratie et la stabilité en Russie.

Les questions énergétiques ont été d’actualité ces derniers temps. Il est bon que l’on s’efforce, au sein de l’UE, de dégager une vision commune des questions énergétiques, même si le choix des sources d’énergie reste une question nationale. Il existe cependant de nombreux aspects dans lesquels il est indispensable de coopérer. La politique énergétique et la politique extérieure de l’UE doivent être liées encore plus étroitement l’une à l’autre, de manière à ce que les relations extérieures de l’Union puissent soutenir la sécurité énergétique. À mon avis, il est tout parfaitement possible de parvenir dans ce domaine à une interdépendance positive entre l’Union et la Russie. Le dialogue entre l’UE et la Russie en matière énergétique doit reposer sur la confiance. Nous devons chercher à identifier des intérêts communs.

Nous devons aussi tous nous employer à lutter contre le changement climatique en réduisant les émissions, en économisant l’énergie, en développant des technologies plus propres et en favorisant l’utilisation des sources d’énergie renouvelables. Les ressources énergétiques actuelles ne sont pas illimitées. L’UE doit quoi qu’il en soit rechercher une coopération de grande ampleur dans le domaine énergétique avec la Russie.

Il existe entre l’UE et la Russie un accord complet de partenariat et de coopération, complété par des feuilles de route dans quatre domaines conjointement décidés. Ces domaines sont : l’économie ; la liberté, le droit et la sécurité ; la sécurité extérieure ainsi que la recherche, l’enseignement et la culture. Ce dernier volet n’est certainement pas le moindre quant à sa portée : les échanges d’étudiants et la découverte de nos cultures respectives constituent par exemple des façons pratiques d’apprendre à mieux nous connaître.

L’accord de partenariat et de coopération entre l’UE et la Russie va s’achever à la fin de l’année prochaine. Notre objectif est de pouvoir convenir avec la Russie, lors du sommet UE-Russie de novembre prochain, du lancement des négociations en vue de réviser les dispositions de l’accord. Je pense également que la réforme de la Dimension septentrionale pour en faire une politique commune de l’UE, de la Russie, de la Norvège et de l’Islande profitera à l’ensemble de l’Union et renforcera davantage encore nos relations avec ces partenaires. La Dimension septentrionale s’attache tout particulièrement à la coopération dans le domaine de l’environnement ainsi qu’aux questions sociales et de santé.

* * *

L’élargissement de l’Union a favorisé la stabilité et la sécurité en Europe ; sur le plan économique, il a également été bénéfique à tous les États membres, aux anciens comme aux nouveaux. Un élargissement réussi renforce également la portée internationale de l’UE. À mon avis, l’Union européenne devra continuer d’être ouverte à tous les États européens satisfaisant aux critères d’adhésion. L’évolution en Europe centrale, en Turquie, en Croatie et dans les Balkans occidentaux indique clairement la force que représente la perspective d’adhérer à l’UE en guise d’incitation aux réformes, même si l’objectif premier des changements est sans doute le désir d’améliorer la vie quotidienne et la sécurité de ses propres citoyens. Les gens apprécient l’adhésion par le biais de leurs expériences au quotidien.

Le Conseil européen de décembre sera l’occasion d’un débat général sur l’élargissement. Nous verrons alors, ensemble, comment faire avancer le processus d’élargissement. En juin, déjà, le Conseil européen a débattu de la capacité d’accueil de l’Union. La conclusion était que les pays candidats ne devaient pas se voir imposer de nouveaux critères d’adhésion, mais que ceux existant devaient être strictement respectés. Il est dans l’intérêt tant de l’UE que de l’État aspirant à l’adhésion que celle-ci n’intervienne que lorsque le pays candidat est en mesure d’assumer les responsabilités qu’implique cette adhésion et de satisfaire aux conditions de cette dernière. Nous devons, pour notre part, honorer les promesses que nous avons faites aux pays candidats et veiller à disposer de la capacité d’accueillir de nouveaux États membres.

Il faut également se souvenir de ce qui ne figure pas parmi les exigences. Nous avons des valeurs communes, mais nous ne sommes pas à la recherche d’une culture unique. La pluralité des cultures constitue au contraire une richesse et un atout de l’Europe. Les différences dans les points de vue politiques sont une composante naturelle de l’Europe. Vous et vos formations politiques représentez un exemple unique d’une coopération s’effectuant dans des groupes de partis en transcendant les frontières nationales. Une Union aux facettes multiples a besoin d’un système parlementaire aux facettes multiples.

* * *

Le Sommet de l’ASEM entre les États membres de l’UE et les pays d’Asie se tient cette semaine en Finlande. L’ASEM est déjà, dans la pratique, constitué pour permettre la coopération entre deux groupes régionaux ; son action avec une Union intégrée a également encouragé les pays asiatiques à resserrer leur coordination dans la préparation des dossiers.

J’avais deux bonnes raisons de venir à Strasbourg : je vais pouvoir me rendre aujourd’hui à la fois ici au Parlement européen et au Conseil de l’Europe. J’espère ainsi pouvoir pour ma part contribuer à une coopération européenne étendue.

Pour conclure, je vous remercie de m’avoir permis de m’adresser à vous et je vous souhaite la meilleure session d’automne qui soit.

Finland’s EU Presidency : Informal ministerial meeting: Foreign Affairs (Gymnich)

Date: 01 Sep 2006 – 02 Sep 2006 Venue: 

Lappeenranta Fortress, Lappeenranta

Type of event: Informal ministerial meetings
Policy area:  General Affairs and External Relations

In the meeting, EU Foreign Ministers, High Representative Javier Solana and Commissioners responsible for external relations will have an opportunity to discuss key international issues.  Since 1974, Gymnich has convened regularly once every Presidency.

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Finland’s EU Presidency : Informal ministerial meeting: Foreign Affairs (Gymnich)

Date: 01 Sep 2006 – 02 Sep 2006 Venue: 

Lappeenranta Fortress, Lappeenranta

Type of event: Informal ministerial meetings
Policy area:  General Affairs and External Relations

In the meeting, EU Foreign Ministers, High Representative Javier Solana and Commissioners responsible for external relations will have an opportunity to discuss key international issues.  Since 1974, Gymnich has convened regularly once every Presidency.

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Finland’s EU Presidency : EU Foreign Ministers give support to Solana to clarify remaining nuclear issues with Iran

Au cours de leur réunion, à Lappeenranta, les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont réaffirmé, samedi 2 septembre, leur soutien total au Haut Représentant Javier Solana dans la poursuite des discussions avec les représentants iraniens afin de clarifier la réponse de l’Iran sur ses activités nucléaires. M. Solana a dit que la clarification des questions en suspens ne nécessitera pas de longues séances, mais il n’a fourni aucun calendrie ; les ministres des Affaires étrangères n’en ont pas défini non plus.

Les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont unanimement réaffirmé leur soutien aux actions du Haut Représentant. M. Solana rencontrera le négociateur en chef du dossier nucléaire iranien, M. Ali Larijani, la semaine prochaine, pour tenter de lever les ambigüités de la réponse en 21 pages de Téhéran à l’offre, faite par l’UE, les Etats-Unis, la Fédération de Russie et la Chine, de coopération étendue si l’Iran cesse toute activité d’enrichissement et de retraitement.

L’Iran et les relations entre l’UE et la Russie étaient à l’ordre du dernier jour de la réunion informelle de deux jours des ministres des Affaires étrangères de l’UE, présidée par le ministre finlandais des Affaires étrangères, M. Tuomioja. « Nos discussions sur la Russie ont traité de nombreux points. La Russie est un partenaire stratégique important de l’UE, et elle devrait être perçue en tant que telle et non pas simplement comme un défi », a dit M. Tuomioja.

L’accord de partenariat et de coopération entre l’UE et la Russie expirera l’année prochaine, mais les parties se sont mis d’accord pour continuer à l’appliquer jusqu’à ce qu’un nouvel accord soit négocié et ratifié. L’UE souhaite confirmer le mandat de négociations avant le Sommet UE-Russie de novembre.

M. Tuomioja n’a pas vu d’obstacles majeurs à la négociation d’un nouvel accord, mais il a admis que son entrée en vigueur demandera beaucoup de temps, étant donné qu’il devra être ratifié par les 25 Etats membres.

Finland’s EU Presidency : Informal ministerial meeting: Foreign Affairs (Gymnich)

Date: 01 Sep 2006 – 02 Sep 2006 Venue: 

Lappeenranta Fortress, Lappeenranta

Type of event: Informal ministerial meetings
Policy area:  General Affairs and External Relations

In the meeting, EU Foreign Ministers, High Representative Javier Solana and Commissioners responsible for external relations will have an opportunity to discuss key international issues.  Since 1974, Gymnich has convened regularly once every Presidency.

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Finland’s EU Presidency : EU Foreign Ministers unite to call for revival of Middle East peace process

Other document, General Affairs and External Relations

01 Sep 2006, 19:52 en fr fi

The discussions today affirmed the unanimity of the EU Member States on the need to revive the Middle East peace process, said Foreign Minister Erkki Tuomioja on Friday, 1 September, after the first day of talks between the EU Foreign Ministers in Lappeenranta. All the elements are there, we do not have to reinvent the wheel, he said.

Ministers agreed that united action by the EU over the summer had made a positive impact on efforts to stabilise the situation in the region.

“After all, the most important decision was made last Friday”, said the EU´s High Representative Javier Solana, referring to the commitment by EU Member States to reinforce UNIFIL in Lebanon with a significant contribution of troops.

Solana already has the mandate of the Member States to work to move the peace process forward and to be in contact with all the parties involved, said Tuomioja. He particularly emphasised the importance of cooperation with the United States and Arab nations.

As Tuomioja pointed out, since today’s meeting of EU Foreign Ministers was an informal one, no conclusions were adopted. “But the ministers clearly appreciated the fact that they were able to discuss the wider Middle East peace process openly and in-depth”, he added. “The discussions were excellent”, said External Relations Commissioner Benita Ferrero-Waldner.

Les discussions du jour ont fait preuve de l’unanimité des Etats membres de l’UE sur le besoin de ranimer le processus de paix au Moyen-Orient, a dit le ministre des Affaires étrangères M. Erkki Tuomioja, vendredi 1er septembre, après le premier jour de discussions entre les ministres des Affaires étrangères de l’UE, à Lappeenranta. Tous les éléments sont là, nous n’avons pas à réinventer la roue, a-t-il dit.

Les ministres ont reconnu que l’action unie de l’UE au cours de l’été a eu un impact positif sur les efforts pour stabiliser la situation dans la région.

« Après tout, la décision la plus importante a été prise vendredi dernier » a dit le Haut Représentant de l’UE, M. Javier Solana, en référence à l’engagement des Etats membres de l’UE à renforcer la FINUL, au Liban, par un envoi significatif de troupes.

M. Solana est déjà mandaté par les Etats membres pour travailler à l’avancée du processus de paix et pour être en contact avec toutes les parties concernées, a dit M. Tuomioja. Il a particulièrement souligné l’importance de la coopération avec les Etats-Unis et les pays arabes.

Comme M. Tuomioja l’a fait remarquer, puisque la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE d’aujourd’hui était informelle, aucune conclusion n’a été adoptée. « Mais les ministres ont manifestement apprécié le fait que nous ayons pu discuter ouvertement et en profondeur du processus de paix au Moyen-Orient dans son ensemble », a-t-il ajouté. « Les discussions ont été excellentes » a dit la Commissaire aux Relations extérieures, Mme Benita Ferrero-Waldner.

Keskustelumme tänään vahvistivat EU:n jäsenvaltioiden yksimielisen näkemyksen siitä, että Lähi-idän rauhanprosessi on herätettävä uudestaan henkiin, ulkoministeri Erkki Tuomioja kertoi EU:n ulkoministerikokouksen ensimmäisen päivän päättäneessä tiedotustilaisuudessa 1. syyskuuta Lappeenrannassa. Kaikki välineet ovat jo olemassa, pyörää ei tarvitse keksiä uudelleen, Tuomioja totesi.

Ministerit olivat yhtä mieltä siitä, että EU:n yhtenäinen toiminta vaikutti myönteisesti alueen vakauttamiseen kesän aikana.

”Tärkein päätöshän tehtiin viime perjantaina”, totesi EU:n ulkopolitiikan korkea edustaja Javier Solana ja viittasi EU:n jäsenvaltioiden sitoutumiseen vahvistaa merkittävästi Libanonissa olevia Unifil-joukkoja.

Solanalla on jäsenmailta saatu valtuutus työskennellä rauhanprosessin edistämiseksi ja yhteydenpitämiseksi kaikkiin mukana oleviin toimijoihin, Tuomioja kertoi. Hän korosti erityisesti yhteistyön tärkeyttä Yhdysvaltain ja arabimaiden kanssa.

Koska tänään pidetty ulkoministerien kokous oli epävirallinen, siinä ei näin ollen tehty päätelmiä. ”Ministerit arvostivat kuitenkin selvästi tätä mahdollisuutta keskustella Lähi-idän rauhanprosessista avoimesti ja syvällisesti”, Tuomioja kertoi. ”Keskustelu oli erinomaista”, vahvisti myös EU:n ulkosuhteista vastaava komissaari Benita Ferrero-Waldner.

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Finland’s EU Presidency : Mellanöstern och Ryssland på agendan för EU:s informella utrikesministermöte

Press release, General Affairs and External Relations

30 Aug 2006, 17:07 en fr fi sv

Press release 330/200630 August, 2006 The EU Foreign Ministers will convene for the so-called Gymnich meeting, the informal gathering of Ministers for Foreign Affairs during the Finnish Presidency, in Lappeenranta on 1-2 September. The venue of the meeting is the historical site of the Lappeenranta Fortress. Finland’s objective is that the meeting focus on a few current questions that are of major interest to the EU. There will not be any outside keynote speakers or guests in this Gymnich meeting. The invited participants in the meeting are Foreign Ministers from the EU Member States and acceding countries, High Representative Javier Solana, and Commissioner for External Relations Benita Ferrero-Waldner. In light of the current international situation and the goals set for the Finnish Presidency, the meeting will focus on the situation in the Middle East, Iran, and Russia. The first day of the meeting will be devoted to the situation in the Middle East. The discussion over lunch will concentrate on assessing the situation in the region, particularly from the point of view of the relations between Israel and Lebanon and the relations between Israel and the Palestinians. The theme of the afternoon working session will be the future of the Middle East peace process. The EU has emphasised its commitment to the promotion of a comprehensive peace process as well as co-operation with different parties in order to further this goal. The recent events also give a good reason for a thorough debate about the elements of future action. At the beginning of the second day, the problems related to Iran’s nuclear programme will be discussed on the basis of a situation analysis made by High Representative Javier Solana. Issues related to Russia will be discussed in two sessions. At first, the intention is to exchange views of the options and means available to the EU to influence development in Russia over a longer time span, and to analyse the future trends of the internal situation in Russia and its foreign policy. After this, the topic of discussion will be the current agreements between the EU and Russia. Commissioner Ferrero-Waldner will give a keynote address on this issue. There will be special programme arranged in Lappeenranta and its vicinity for the ministers’ partners as well as for the representatives of the media. They have, for instance, an opportunity to get familiar with the border control arrangements at the border between Finland and Russia, and to visit local industries. The name of the Gymnich meeting derives from the first informal meeting of the EC foreign ministers, organised in the castle of Gymnich outside of Bonn, in the Federal Republic of Germany in 1974. Further information: Director General Petri Tuomi-Nikula, Department for Communication and Culture, Ministry for Foreign Affairs, tel. 09 1605 5800, and Head of the Unit for European Common Foreign and Security Policy, European Correspondent Jarno Syrjälä, tel. 09 1605 5026 Les ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l’UE se réuniront lors de leur réunion informelle (le Gymnich), les 1er et 2 septembre, à Lappeenranta. Le lieu de la réunion sera la forteresse historique de la ville. Le but de la Finlande est que la réunion porte sur diverses questions d’actualité qui ont une importance pour l’UE. Le Gymnich sera organisé cette fois sans présentateurs ni invités extérieurs. Seront invités les ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l’UE et des pays en voie d’adhésion, le Haut représentant pour la Pesc Javier Solana et la commissaire européenne chargée des Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner. La situation au Moyen-Orient, l’Iran et la Russie sont les thèmes qui ont été retenus à la lumière de la situation internationale actuelle et des objectifs de la Présidence finlandaise. Le premier jour de la réunion portera sur la situation au Moyen-Orient. La discussion au cours du déjeuner sera axée sur l’évaluation de la situation dans cette zone, en particulier les relations entre Israël et le Liban, et entre Israël et les Palestiniens. Pendant la session de travail de l’après-midi, il sera débattu de l’avenir du processus de paix au Moyen-Orient. L’UE a souligné son engagement à promouvoir le processus de paix dans son ensemble et la coopération à divers niveaux en vue de favoriser la réalisation de cet objectif. Les récents évènements justifient d’entamer une discussion approfondie sur les éléments de l’action future. Le deuxième jour de la réunion portera d’abord sur les problèmes liés au programme nucléaire de l’Iran sur la base de l’analyse de la situation par le Haut représentant Javier Solana. La discussion concernant la Russie sera répartie en deux. Au début, l’objectif sera d’étudier les possibilités et les moyens d’influer sur le développement de la Russie à plus long terme et d’analyser les tendances de la situation intérieure et de la politique extérieure de la Russie. Ensuite, le sujet de discussion sera l’examen de la situation relative au traité entre l’UE et la Russie. La commissaire Ferrero-Waldner introduira le sujet. Un programme a été organisé à Lappeenranta et aux alentours pour les épouses des ministres participant à la réunion ainsi que pour les représentants des médias suivant la réunion. La possibilité leur sera offerte de visiter notamment les systèmes de contrôle à la frontière entre la Finlande et la Russie ainsi que l’industrie de la région. Le nom de la réunion le Gymnich a pour origine la première réunion informelle des ministres des Affaires étrangères des Etats membres de la CE, qui s’était tenue, en 1974, au château de Gymnich, près de Bonn. Informations complémentaires: M. Petri Tuomi-Nikula, Directeur du département de la Communication et de la Culture du Ministère des Affaires étrangères, Tél. 09 1605 5800, M. Jarno Syrjälä, Directeur de l’Unité de la politique extérieure de sécurité commune, correspondant chargé des Affaires européennes, Tél. 09 1605 5026 EU-maiden ulkoministerit kokoontuvat Suomen puheenjohtajakauden epäviralliseen niin sanottuun Gymnich-kokoukseensa 1.-2. syyskuuta Lappeenrantaan. Kokouspaikkana on kaupungin historiallinen linnoitusalue. Suomen tavoitteena on, että kokouksessa keskitytään muutamaan, EU:n kannalta keskeiseen ajankohtaiseen kysymykseen. Gymnich-kokous järjestetään tällä kertaa myös ilman ulkopuolisia alustajia tai vieraita. Kutsuttuina ovat jäsenmaiden ja liittyvien maiden ulkoministerit, korkea edustaja Javier Solana sekä ulkosuhteista vastaava komissaari Benita Ferrero-Waldner. Ajankohtaisen kansainvälisen tilanteen sekä Suomen puheenjohtajatavoitteiden valossa teemoiksi on valittu Lähi-idän tilanne, Iran ja Venäjä. Kokouksen ensimmäisenä päivänä on tarkoitus keskittyä Lähi-idän tilanteeseen. Lounaskeskustelussa keskitytään arvioimaan tilannetta alueella, erityisesti Israelin ja Libanonin sekä Israelin ja palestiinalaisten välisten suhteiden kannalta. Iltapäivän työistunnossa keskustellaan Lähi-idän rauhanprosessin tulevaisuudesta. EU on korostanut sitoutumistaan kokonaisvaltaisen rauhanprosessin edistämiseen sekä yhteistyöhön eri tahojen kanssa tämän tavoitteen edistämiseksi. Viimeaikaisten tapahtumienkin perusteella on aihetta käydä perusteellinen keskustelu tulevan toiminnan elementeistä. Toisen kokouspäivän aluksi käsitellään Iranin ydinohjelmaan liittyviä ongelmia korkean edustajan Javier Solanan tilannekatsauksen pohjalta. Venäjän kohdalla käsittely jakaantuu kahteen osaan. Aluksi on tarkoitus käsitellä EU:n mahdollisuuksia ja keinoja vaikuttaa Venäjän kehitykseen pidemmällä aikavälillä sekä eritellä Venäjän sisäisen tilanteen ja ulkopolitiikan kehityssuuntia. Tämän jälkeen keskustelunaiheena on EU:n ja Venäjän sopimustilanne. Komissaari Ferrero-Waldner alustaa aiheesta. Kokoukseen saapuville ministerien puolisoille, samoin kuin kokousta seuraamaan saapuville tiedotusvälineiden edustajille, on järjestetty ohjelmaa Lappeenrannassa ja sen ympäristössä. Heillä on mahdollisuus tutustua muun muassa Suomen ja Venäjän välisen rajan valvontajärjestelyihin sekä alueen teollisuuteen. Gymnich-kokouksen nimi juontuu EY-maiden ulkoministerien ensimmäisestä epävirallisesta kokouksesta, joka pidettiin Gymnichin linnassa Saksan liittotasavallassa Bonnin ulkopuolella vuonna 1974. Lisätietoja: ulkoministeriön viestintä- ja kulttuuriosaston päällikkö Petri Tuomi-Nikula, puh. 09 1605 5800, ja EU:n yhteisen ulko- ja turvallisuuspolitiikan yksikön päällikkö, Eurooppakirjeenvaihtaja Jarno Syrjälä, puh. 09 1605 5026 EU-ländernas utrikesministrar samlas till det finländska ordförandeskapets informella möte, det så kallade Gymnichmötet, den 1-2 september i Villmanstrand. Mötesplatsen är stadens historiska fästningsområde. Finland strävar efter att begränsa mötet till några få aktuella frågor som är väsentliga för EU. Gymnichmötet saknar denna gång utomstående föreläsare och gäster. De inbjudna är medlemsländernas och de anslutande ländernas utrikesministrar, den höge representanten Javier Solana och kommissionären med ansvar för yttre förbindelser Benita Ferrero-Waldner. I ljuset av den aktuella internationella situationen och det finländska ordförandeskapets mål är de valda temana situationen i Mellanöstern samt Iran och Ryssland. Under den första mötesdagen är avsikten att fokusera enbart på situationen i Mellanöstern. Vid lunchdiskussionen gör deltagarna främst en lägesbedömning av regionen med särskild fokus på relationerna mellan Israel och Libanon samt Israel och palestinierna. Vid arbetssessionen efter lunchen diskuterar deltagarna fredsprocessens framtid i Mellanöstern. EU har understrukit sina åtaganden att främja fredsprocessen genom att samarbeta med olika aktörer. Redan på basis av den senaste tidens händelser finns det skäl att föra en grundlig diskussion om elementen i den kommande verksamheten. Den andra mötesdagen inleds med en behandling av problemen i anslutning till Irans kärnprogram på basis av den höge representanten Javier Solanas lägesrapport. För Rysslands del indelas behandlingen i två delar. Avsikten är att inledningsvis behandla EU:s möjligheter och medel att påverka utvecklingen i Ryssland på längre sikt och analysera utvecklingens riktning när det gäller Rysslands interna situation och den ryska utrikespolitiken. Därefter diskuterar mötesdeltagarna avtalssituationen mellan EU och Ryssland. Kommissionär Ferrero-Waldner inleder diskussionen om ämnet. Mötet erbjuder ministrarnas medföljande och mediernas representanter ett mångsidigt program i Villmanstrand och dess omgivning. De har bland annat möjlighet att bekanta sig med övervakningen av den finsk-ryska gränsen och regionens industri. Gymnichmötets namn härstammar från EG-ländernas första informella utrikesministermöte som hölls i slottet Gymnich utanför Bonn i Förbundsrepubliken Tyskland år 1974. Närmare upplysningar: chefen för utrikesministeriets informations- och kulturavdelning Petri Tuomi-Nikula, tfn 09 1605 5800, och chefen för enheten för EU:s gemensamma utrikes- och säkerhetspolitik, Europakorrespondent Jarno Syrjälä, tfn 09 1605 5026 Back

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Finland’s EU Presidency : Tuomioja hopes for in-depth discussion on Middle East at EU Gymnich meeting

Les événements de cet été au Liban ont montré que l’UE est capable d’agir efficacement, a dit M. Erkki Tuomioja, ministre des Affaires étrangères de la Finlande, au cours de sa conférence de presse du 1er septembre, à Lappeenranta, Finlande, où les ministres des Affaires étrangères se rencontreront pour une réunion informelle (« Gymnich ») de deux jours. « Les crises ouvrent toujours de nouvelles perspectives », dit M. Tuomioja, en exprimant l’espoir que les ministres des Affaires étrangères seront capables de mener des discussions en profondeur sur les questions de politique étrangère importantes pour l’UE.

M. Tuomioja a dit qu’il était relativement satisfait de la façon dont laquelle l’UE avait traité la crise du Liban. « L’UE a agi à l’unisson, sa position a été prise en compte dans la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU, et l’Union a mis en œuvre cette résolution en apportant des troupes à la FINUL dans le Sud du Liban », a expliqué M. Tuomioja.

M. Tuomioja ne voit, pour répondre à la crise du Proche-Orient, qu’une solution en deux phases. « Nous devons être prêts à discuter avec toutes les parties concernées, y compris le Hamas et la Syrie », a dit M. Tuomioja. « Nous devons mettre la pression sur le Hamas pour qu’il accepte les exigences de la communauté internationale. Il n’y aura aucun contact avec le Hamas tant que les trois conditions fixées par le Quartet, et entièrement soutenues par l’UE, ne soient remplies », a précisé M. Tuomioja.

Demain, l’Iran et les relations entre l’UE et la Russie seront à l’ordre du jour de la réunion des ministres des Affaires étrangères. « Le Haut Représentant de l’UE, M. Javier Solana, fera le point sur la situation actuelle en Iran, et nos discussions en couvriront tous les aspects. Néanmoins, ce n’est pas le moment de prendre une nouvelle décision sur l’Iran. Pour l’UE, la diplomatie reste le meilleur moyen pour avancer », a expliqué M. Tuomioja. Selon M. Tuomioja, la question du nucléaire iranien doit restée séparée du contexte plus global du processus de paix au Proche Orient.

Selon M. Tuomioja, la riche histoire et le cadre magnifique de Lappeenranta ont influé sur le choix de cette ville pour y tenir la réunion Gymnich. « Sa forteresse nous rappelle que Lappeenranta est une ville-frontière depuis des siècles. Cette région est un exemple positif de coopération transfrontalière mutuellement bénéfique », a souligné M. Tuomioja.